Le crowdfunding immobilier est une facette récente du financement participatif, déjà en vogue depuis quelques années sur des plateformes internet. Il permet de le mener à bien afin de financer une cause ou un projet proposé et décrit. Le financement participatif immobilier diffère relativement de ce concept de base, et diffère également des investissements dans l’immobilier locatif. Ce type de financements permet de réaliser un projet immobilier, en donnant des sommes d’argent sur la plateforme décrivant le projet immobilier. La construction de l’immobilier débouchera sur une vente des appartements et autres biens immobiliers aux investisseurs. Le rendement se trouve être assez élevé au cours des dernières années pouvant atteindre les 10%.

Le financement participatif immobilier est apparu comme la solution miracle auprès des promoteurs, et ceci en raison de la difficulté de ces derniers à rassembler un capital suffisant afin de lancer le projet. Se retrouvant dans l’expectative notamment du fait que les crédits auprès des banques se resserrent de plus en plus, et également de la baisse du taux de personnes voulant obtenir des biens immobiliers, la plupart des personnes ne voulant pas acheter de bien pas encore construit. Tant d’embûches ayant poussé les promoteurs à épaissir leur porte-feuilles personnel en proposant aux particuliers d’investir des sommes d’argent, leur permettant de détenir des pourcentages sur un bien immobilier.

Les dangers de l’investissement dans le crowdfunding immobilier :

Les risques les plus fréquents relatifs à ce type d’investissement sont les suivants :

  • Une mauvaise étude de la part des investisseurs, qui ne prennent pas en compte la demande de logements dans la zone où le bien immobilier devra être construit.
  • Un projet douteux, où les autorisations ne sont pas en règles.
  • Un promoteur possédant un historique faisant de lui une personne à qui ne pas faire confiance. Une simple recherche sur celui ci permet d’éviter toute arnaque.

Afin de gérer au mieux son investissement, certaines pratiques sont à privilégier :

  • Une diversification des investissements de financement participatif, et ce, en choisissant des projets prometteurs et pouvant rapporter le plus grand rendement sans désagréments.
  • Veillez à ce que les plateformes soient régulées et protègent l’investisseur.

Une fiscalité à ne pas négliger :

En effet, selon les modes d’investissement, la fiscalité différera. Selon qu’il soit en direct, c’est à dire un investissement où les revenus sont distribués au cours du remboursement du projet, ou par émission obligataire, qui attribue un pourcentage à l’investisseur à la fin d’une période décidée par les parties. L’impôt sur le revenu concernera les émissions obligataires, alors que les investisseurs en direct seront imposés selon les plus valus de cessions de titres.

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